PacoVolume, Massive Passive (de la musique et des fleurs)


Vous avez déjà  tous vu ces petites boites que l’on place sur la table quand il y a une petite fête, tout d’un coup et sans raison la boite explose, on laisse de coté le début de la fête pour passer après l’explosion à  une fête bien plus coloré, des fleurs, des confettis…

Et bien cet album que nous propose PacoVolume c’est un peu ça, on est là  devant un grand nombre d’album, on en écoute beaucoup, on est déçu parfois, horrifié souvent, et on tombe sur cet album qui explose et qui change tout!

C’est le cas de Massive Passive, si on est irrésistiblement attiré par ce nouvel album c’est aussi parce que l’on a découvert l’histoire de cet artiste, et surtout qu’il se découvre en toute transparence sur son site officiel, de sa bio aux lettres qu’il écrit à  tous ceux qui pourraient lui filer un coup de main pour ce nouvel album!

Evidemment un personnage ne fait pas tout, et pour un album il faut quand même de la musique.

Pour ceux qui il y a six ans avaient déjà  les oreilles ouvertes, peut-être l’avez vous déjà  entendu sur la compilation du CQFD (le concours de jeunes talents des Inrocks) avec son titre « Cookie Machine » qui s’affichait comme une géniale farandole pop, d’ailleurs je vous incite à  la découvrir si ce n’est pas encore fait.

Pour parler de son parcours (et pour vérifier tout ça je vous invite quand même à  faire un tour sur son site officiel) j’avais envie de commencer par ce qu’il nous dit dans sa lettre à  Arnaud Lagardère et en particulier sur le début de sa carrière commencée au bas de l’échelle en vendant des canapés chez Habitat, puis des canapés chez Fauchon, avant de monter sa boîte Champagnes et Prestiges qui absorbe désormais pacovolume.com, mais revenons à  sa musique et à  son initiation à  la pop des La’s (groupe des années 80), au groupe australien Nick Cave and the Bad Seeds.

C’est au siècle dernier (ça fait carrément cool une biographie qui s’étend sur plusieurs siècles) qu’il débarque en Nouvelle Zélande, pour marcher sur les traces des artistes pop locaux (Crowned House, The Clean, The cills et bien d’autres que je ne connais pas avant -désolé-), et c’est là  bas qu’il enregistre ses premiers titres qui seront réuni sous le nom de « Turbo crystal » et distribué via le label londonien « Tiny Sticks Records », mais plus que la musique c’est aussi au pays des Kiwis qu’il se découvre une affection pour l’oenologie, et c’est lors de son retour en France qu’il fait de cette passion son job officiel à  Bordeaux en devenant au passage le caviste favori des musiciens sur lesquels il prendra exemple pour ouvrir son compte Myspace et y publie quelques titres!

Et nous voilà  donc en 2012 avec « Massive Passive », c’est pour cela que vous êtes là  depuis déjà  470 mots!

Ce nouvel album enregistré dans un studio parisien avec Julien Delfaud aux manettes (Revolver, Phoenix, WoodKid…) est l’occasion de ne plus avancer en solo, Paco s’entoure pour l’occasion de musiciens, on est bien loin des débuts où c’est lui qui enregistrait tout seul sa musique.

Et dès l’ouverture, avec le titre « Yallah Shalom » on découvre « Le Mur du son », puissant et mélodique à  la fois, rapidement prolongé par « The bald and the underpaid » beaucoup plus rock!

Cet album est l’occasion de découvrir un son que j’aime, un son qui nous manque de plus en plus, celui qui se joue en live (mais en studio), mais celui qui laisse place à  la vérité de la musique sans trop de retouche et de fake!

On croise aussi sur l’album des sons façon balade accélérée, petit extrait avec le titre « Palest Winter Light »

Un album de 10 titres que vous aurez le plaisir d’avoir dans vos mains dès le 26 juin 2012, pour découvrir des titres magiques comme « Galaxy of Stars » qui vous fait monter au ciel dès la première note.

Et pour une fois j’aurais bien du mal à  vous donner le titre que je préfère, j’ai bien l’impression qu’ils ont tous été pensé pour être chacun à  leur tour un vrai tube!

Comme quoi, on peut commencer au bas de l’échelle et donner le meilleur une fois arrivé presque tout en haut en partageant les richesses et en ne gardant par pour soi le meilleur, Paco partage ici son art de la musique dans ces 10 titres tous chantés en anglais!

Et pour terminer comme on a entamer cette news, avec des infos carrément importantes, il faut savoir que PacoVolume pèse 1540 euros en mozzarella di Buffala, si ça c’est pas la classe!

Et évidemment je vous encourage à  découvrir ses nombreuses lettres, à  sa famille, son tourneur ou un ministre pour découvrir encore un peu plus sa personnalité 😉

Pour les fleurs, il vous les offre à  chaque instant, il suffit d’écouter!

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