Oh Desire, le nouvel album de Jonathan Jeremiah # 4 albums à  gagner


Oh Desire est le deuxième album studio de Jonathan Jeremiah, et si ce trésor musical était bien gardé de l’autre coté de la manche, nul doute que celui-ci ne sera plus jamais anonyme.

Avant d’aller plus loin sur l’album, je vous conseille de revoir le concert diffusé le samedi 11 juillet 2015 à  23h10, le live à  Berlin de Jonathan Jeremiah diffusé en direct sur Arte.tv.

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Un album qui est une véritable pépite, disponible le 8 juin 2015, et autant vous dire que l’on sort avec une sensation de force incroyable, un album qui vous regonfle à  bloc!

Mais entrons un peu plus dans le détail de cet album aux mélodies soul, folk qui se veut intimiste parfois, et plus étincelant par moment comme le serait un orchestre chargé de repeindre votre esprit en mode « flashy ».

Quand on termine cet album, on se dit que quand même, le gars il maîtrise à  la perfection sa musique, et quel bonheur d’avoir cette sensation que tout est millimétré pour mieux nous effleurer, plus précis pour mieux accaparer nos pensées.

Ce qui se dégage avant tout de cet album, c’est de la passion, un passion qui passe à  travers la musique mais plus que tout par sa voix tellement profonde et onctueuse, oui oui!

 

4 ALBUMS POUR VOUS

Pour recevoir un des 4 exemplaires que j’ai à  vous offrir, laissez un commentaire après avoir visionné un des clips pour nous dire ce que vous en pensez, ici sur twitter avec @hebdoblog, ou encore sur facebook.com/hebdoblog ou partout à  la fois si vous voulez!

On les offrira aux premiers commentateurs…

 

L’album s’ouvre avec One, le bien nommé qui en titre instrumental nous plonge déjà  dans cette ambiance si particulière…

Ce que l’on aime chez lui et dans sa musique, c’est son incroyable faculté à  nous transporter hors du temps, d’ailleurs ses influences sont à  chercher du coté des années 60/70, et pourtant ses textes restent très actuel, comme quoi la thématique du voyage qui lui ai si chère, revient souvent au fil de l’histoire.

Un voyage musical qui commence par « One » pour terminer sur un logique « Thirteen » deux morceaux qui ne forment qu’un en fait…

Son style, il se l’ai forgé avec une idée simple, placer le folk et la soul sur une ligne.

« C’est toujours un choc énorme de me retrouver face au public et d’entendre la foule chanter mes chansons, » explique l’artiste. « Je le vois comme un accomplissement car, pour moi, ce n’est pas d’en composer le dernier accord qui est important, mais de les partager avec les gens pour qu’elles entrent
dans leur vie. Certains m’ont même écrits pour me dire qu’ils s’étaient mariés sur « Gold Dust », ou l’avaient passé pendant des funérailles. C’est impressionnant ! »

Ce nouvel album a été enregistré avec le groupe de la tourné, à  la guitare « David Page », à  l’horgue Hammond « Joe Glossop » à  la contrebasse « Tom Mason », à  la batterie « Sebastian Hankins » et même un violoncelliste « Ben Trigg », on retouve même les musiciens du « London Heritage Orchestra » au nombre de 20 et qui avaient déjà  participé au premier album « A Solitary Man ».

Si les compositions de l’album sont assez collaboratives, Jonathan Jeremiah revient avec cet album à  ces racines soul qu’il a découvert avec son père.

« Il vendait tout un tas de choses dans des brocantes où je l’accompagnais le week-end, et notamment de vielles cassettes de soul music dont personne ne voulait, si bien que je les ramenais pour les écouter avec mon walkman quand je distribuais des journaux pour me faire de l’argent de poche. »

D’ailleurs One et Thirteen que l’on vous présentaient il y a quelques instants sont un hommage à  ce père anglo-indien, deux somptueux codas instrumentaux qui semble envelopper le reste de l’album qui est très homogène même si les influences sont elles très variées.

L’album:

Wild Fire c’est le titre que vous allez adorer pour son excellent jeu de guitare folk!

Arms, résonne un peu plus « soul » et se veut plus contemporain, un titre langoureux à  tomber!

The Birds est lui aussi incroyablement joué à  la guitare.

Oh Desire qui donne son nom à  l’album est beaucoup plus country que les autres titres de l’album.

Avec Smiling on fait une halte sur des tonalités plus classiques et presque vintage, c’est beau, c’est bon!

Seven c’est un peu l’entracte instrumentale de cet album, dans la même veine que One & Thirteen.

Vous allez tomber raide devant Walking On Air qui vous rapellera les plus belles heures de la soul avec cependant une déclinaison plus moderne, plus retravaillée.

Le classique remontre le bout de son nez dans Phoenix Ava qui se veut plus doux.

Rising Up c’est le coté folk vintage qui résonnera dans toutes les têtes à  la fin de l’album!

Rosario, c’est un de nos titres favoris, une ligne instrumentale à  vous couper le souffle, un rythmé bien trouvé, bref le titre parfait.

La ballade folk acoustique The Devil’s Hillside s’inspire du conte « The devil’s bit », on découvre là  les origines irlandaises de sa mère, de quoi remettre en avant cette idée de voyage avec ces parents émigrants et cette idée qu’il n’est pas si simple de mener à  bien une telle aventure ou encore de se sentir bien quelque part…

Que de dire de plus à  part que c’est album est un incontournable!

Le mot de la fin pour Jonathan Jeremiah:

« Je suis content d’avoir pris mon temps parce que le résultat est là  ! »

Et quel résultat…


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