La solitude des nombres premiers


C’est Paolo Giordano né en 1982 à  Turin qui nous propose cet ouvrage, sans doute est-ce en préparant son doctorat en physique théorique que son inspiration est arrivée, La solitude des nombres premiers a été récompensé par le prix Strega 2008, c’est aussi son premier roman.

C’est plus son titre qui m’a invité à  le lire que le fait qu’il se soit déjà  vendu à  plus d’un million d’exemplaires en Italie.

Voici le résumé de l’éditeur, pas d’inquiétude les nombres ne sont pas les seuls à  être au centre de ce roman qui tourne aussi autour de la vie de jumeaux par exemple, sorte de nombre premier « humain ».

Les nombres premiers ne sont divisibles que par 1 et par eux-mêmes ; soupçonneux et solitaires, certains possèdent cependant un jumeau dont ils ne sont séparés que par un nombre pair. Maffia, jeune surdoué, passionné de mathématiques, en est persuadé : il compte parmi ces nombres, et Alice, dont il fait la connaissance au lycée, ne peut être que sa jumelle. Même passé douloureux, même solitude à  la fois voulue et subie, même difficulté à  réduire la distance qui les isole des autres.
De l’adolescence à  l’âge adulte, leurs existences ne cesseront de se croiser, de s’effleurer et de s’éloigner dans l’effort d’effacer les obstacles qui les séparent. Paolo Giordano scrute avec une troublante précision les sentiments de ses personnages qui peinent à  grandir et à  trouver leur place dans la vie. Ces adolescents à  la fois violents et fragiles, durs et tendres, brillants et désespérés continueront longtemps à  nous habiter.

Dès que j’aurais terminé ce livre, je vous donnerais mon avis.

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