Blondino – L’amour n’est-il, kaléidoscope musical

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Peut-être connaissez-vous déjà Blondino qui a sorti son premier Ep chez Tomboy Lab / Un Plan Simple.
Aujourd’hui on avait envie de vous présenter un titre, L’amour n’est-il, qui sent bon l’été, et qui devrait vous accompagner y compris si vous allumez la radio (France Inter).

Son 1er Ep s’est déjà affiché avec Olso, et Mon amie, l’été propice à l’amour est donc l’occasion de découvrir un nouvel extrait avec en prime un très beau clip imaginé par le jeune duo de réalisateurs parisiens R&D.

Un clip qui plonge Blondino au centre d’un kaléidoscope où son image se dénude, se transforme, inutile de préciser que l’on resté figé devant un clip très graphique qui nous invite dans l’inconscient sensible de Blondino.

Envouté par les images, mais aussi cette voix, la voix de Tiphaine Lozupone portée par cette musique qui balance entre folk et sonorités électroniques…

Blondino – L’amour n’est-il

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Blondino, c’est donc un pseudo qui vient du titre d’un roman suédois de Sture Dahlström, Le grand Blondino.

Son univers musical n’est pas totalement un roman, mais cette fiction est l’occasion de créer une distance avec soi-même, l’idéal quand on décide que la liberté est totale, que l’on est libre d’être garçon et fille à la fois.

Elle chante tout le temps, naturellement, mais ça c’était dans l’enfance dans les années 90.

Le simple chant est devenu une voix, et quelle voix, celle-là même qui vous accroche qui semble vous lancer un sortilège et vous libérer uniquement quand la dernière syllabe s’est échappée d’une chanson, c’est un peu ce qui se passe dans « Mon amie », une voix aussi rêveuse que subtile, « Mon amie c’est le jour, dans mon cœur est tombée la nuit »
Une musique comme un voyage avec « Oslo », voyageuse, Blondino l’est déjà puisque Tokyo, Oslon Los Angeles ont tous été sur sa route pour l’enregistrement de son premier EP.

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Blondino n’est pas toute seule, elle trace son chemin accompagné par son complice d’écriture depuis 2012, Jean-Christophe Ortega avec qui elle a écrit « Sylvia », et plus que le texte et la musique, Blondino sait créer des images, ces images prennent vie à travers ces sons issus d’instruments (piano, guitare acoustique, synthé) et aussi de l’électro.

Un brin mélancolique, l’univers de Blondino est certainement ce qu’il y a de plus beau dans la musique, ce petit truc en plus qu’on certains artistes et qui donne vie aux textes, qui transforme les sons en images.

https://www.facebook.com/blondinoofficiel/

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