Etienne Zbaeren, sa musique « Eponyme »


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Etienne Zbaeren a débuté sa carrière musicale dans les groupes d’ados « Dying » et « Maladiehonteuz ». Il joue dans les plus grands festivals de Suisse avec ces deux groupes.
Le groupe Maladie honteuz devient Taboo (et non tabou) et produit plusieurs disques distribués en Allemagne et en France.

Après avoir accompagné plusieurs artistes romands il décide de travailler pour lui et sort « Vers la mer » en 1994.

Après plusieurs projets qui seront largement diffusés à  la Radio, il décide de préparer son quatrième CD.

Pour le découvrir un peu plus, et pour en savoir plus sur sa musique, je vous propose de le découvrir à  travers ces quelques questions auxquelles il a répondu pour les lecteurs d’hebdoblog.

Comment la musique est-elle arrivée dans votre vie?
J’étais un ado plutôt réservé jusqu’au jour où mon grand frère, en panne de batteur dans son groupe, m’a demandé de le remplacer. Ce jour-là , j’ai découvert la batterie et j’ai attrapé le virus. Petit à  petit, je me suis mis à  la guitare, puis au piano. Déjà  bien avant j’avais pris l’habitude d’écrire de la poésie, des trucs d’ado boutonneux, la rencontre entre les deux a donné mes premières chansons.

D’où viennent vos textes?
Les textes viennent de façons différentes. Certains comme  » marcher sur les mains  » où  » Je te connais pas  » sont l’évocation d’histoires vécues ou imaginaire mais en lien avec le domaine du réel. D’autre comme  » les nuages  » ou  » Voyage  » sont plus dans la rêverie, je me sens plus dans le son que dans le narratif, les mots sont choisit pour leur son plus que pour leur sens. Le fond et la forme reste toutefois aussi important l’un que l’autre, et c’est là  toute la difficulté et tout l’intérêt de l’exercice. Je me mets devant mon micro et je chante en yogourt, les mots arrivent peu à  peu, je fais des liens et construis mon texte. C’est presque de l’écriture automatique ou de l’expression inconsciente dans un premier temps.

Les chansons en anglais ont l’avantage, pour nous autre francophone, de ne pas êtres figées dans leur sens, vous pouvez écouter dix fois la même chanson anglophone et lui donné un sens différent à  chaque écoute, en français, cela est impossible.

Quelles sont vos influences musicales?
Avec le temps, mes influences sont de plus en plus variées J’étais très chanson française lorsque j’étais plus jeune (Cabrel, Souchon, Brel, Brassens) puis je suis venu au rock (Clash, Police, Zappa, Beatles, Stones, Peter Gabriel) maintenant je découvre le classique (Ravel, Mozart, Sibelius, Rossini). En musique, plus j’avance plus je me rends compte de mon ignorance.

D’où vient le nom de votre projet, « Eponyme »?
Un album éponyme est un projet qui porte le nom de son auteur, qui n’a finalement pas de nom…
J’ai trouvé amusants, après avoir entendu plusieurs présentateurs radios présenter l’album éponyme de divers artistes, de donner ce nom pour de vrais. De plus mon projet est pour un simple et les simples son toujours……. Eponyme.

Pourquoi avez-vous choisi akamusic et ses producteurs pour ce projet?
Les maisons de disque sont des épiciers, leur travail est de faire de l’argent pas de faire découvrir quoi que ce soit. On le voit bien dans les émissions style STARAC, elles créent de la publicité autour de leurs  » produit  » en faisant miroiter un rêve à  des jeunes gens sans expérience et en exploitant le désir de millier d’autre à  travers l’identification et ce, a des fins exclusivement commerciales. D’ailleurs combien de ces jeunes ont-ils survécus à  cette expérience cathodique ?

Sur Aka, on est en lien direct avec les publics-producteurs-artistes-amis, il y a un échange important au-delà  de la vente de parts. Certain vous disent, j’aime plus cette chanson ou celle-ci ne me semble pas appropriée et cela permet de se rendre compte de la façon dont on est perçu.

Aujourd’hui une maison de disque ne vous envoie même pas un accusé de réception alors que vous avez sorti vos tripes sur votre projet.

D’autres projets après la musique?
Et même pendant. Je suis musicothérapeute et travail dans plusieurs institutions avec des personnes âgées ou en difficulté psychologiques. Un travail en lien avec ma passion.

Un message pour les lecteurs et vos futurs producteurs?
D’abord merci a ceux qui me soutiennent déjà , les premiers, ceux qui cherchent et vont plus loin que la page d’accueil ou au-delà  du top 20. J’espère parvenir à  mon but mais surtout apprendre et trouver des contacts à  travers cette expérience.

Merci beaucoup pour vos réponses.

Je vous invite dés à  présent à  découvrir Etienne Zbaeren et pourquoi pas devenir producteur sur son projet.
Retrouvez le sur le web :
Akamusic pour écouter sa musique et devenir producteur
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