Ethereal Mildness, l’Ep de DRAUMR ou un rêve


Un rêve évidemment puisque c’est ce que signifie Draumr en norrois ou en ancien islandais. Derrière ce nom qui à lui seul nous ouvre les portes d’un univers qui fait déjà illusion, un artiste parisien, Gabriel Cheurfa qui avec Ethereal Mildness se lance dans un projet solo captivant.

Captivant car très imagé, enchanteur aussi car dès les premiers instants on est conquis par ces sonorités aussi surprenantes que déconcertantes.

Son univers musical c’est une ambiance à la croisée entre dream pop et chillwave. Autant vous prévenir tout de suite, c’est juste addictif et on entre sans peine dans une transe délicate, le corps se met à faire de méchantes ondulations pour accompagner le mouvement, l’esprit lui s’est évadé depuis bien longtemps escorté par chaque note de cet Ep.

L’Ep qui tombe bien pourra s’offrir à vous comme une respiration dans ce monde rapide, trop turbulent. Une pause bienvenue qui pourra accompagner un été qui s’annonce déjà brillant.

Seamless, Ethereal Mildness, Non of these days, Echoing worlds, quatre titres, et autant d’univers prêt à devenir la Bande Originale de très beaux moments de plaisirs.

Une musique imagée qui pour l’occasion prend vie sous le talent de l’artiste Anna Uru qui réalise la pochette de cet EP. Au passage on peut vous dire qu’on est très fan de son travail qui balance entre un univers doux et impertinent.

Une illustration qui colle donc à la perfection à cette musique mixé par Stéphane « Alf » Briat.

Laissez tomber votre montre, lancer Ethereal Mildness et écouter le tic tac silencieux de cet Ep sera bien plus efficace pour traverser le temps.


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