CUMBIA LIBRE, nouvel album multicolore d’El Gato Negro


Avant de vous présenter l’album disponible depuis le 4 septembre, notez que EL GATO NEGRO sera en concert à  TOULOUSE | Le METRONUM samedi 10 octobre 2015 à  20h.

C’est plaisant de voir combien la musique fait voler en éclat les frontières virtuelles, parce que les frontières, en vrai, n’existent pas pour les hommes de partage.

Alors peu importe les raisons du franchissement des frontières elles sont souvent très bonnes, pour Axel Matrod, ici El Gato Negro, c’est pour la musique, un vagabond, ou même trimardeur qui sautant de ville en ville, de pays en pays, de mots en mots et de notes en notes nous raconterait ses meilleurs voyages au rythmes justement des différents tempos croisé tout au long de ses voyages!

Axel Matrod, c’est un peu un poète qui a troqué son stylo et son carnet blanc contre une guitare, on le disait déjà  hier, la poésie s’écoute plus facilement quand elle est en musique (et pourquoi? ça on ne le sait pas).

Alors oui, des couleurs il y en a plein son album, et si le rose de sa Toulouse natale était un bon point de départ, des dégradés de couleurs on en trouve partout sur Terre, et cette Terre après l’avoir parcouru plus particulièrement en Amérique du Sud, il a trouvé sa voix, et surtout sa voie (ou son style) avec une musique qui vagabonde à  son image entre les rythmes.

Encore une histoire de guitare offerte (ici par son patron) après qu’il ait chanté sans arrêt dans l’atelier de sérigraphie où il apprenait un métier…
Mais il n’y pas que ça, car la musique c’est aussi une histoire d’influence, et lui c’est en croisant le Buenavista Social Club que sa vie va changer et aussi après un voyage sac au dos: Brésil, l’Argentine, la Bolivie, le Paraguay…

En Europe, c’est à  son retour et à  Barcelone qu’il devient musicien de rue et dans des bars, sa guitare c’est la Guardia Civil qui la lui confisque au prétexte qu’il faisait la manche sur les ramblas (j’entends d’ici les sifflets…), un compatriote, dans un bar où il chante, lui en offre une. Il se nomme Manu
Chao !

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Je vous invite évidemment à  découvrir toute son histoire sur son site officiel, et pour revenir plus précisément à  l’album, parlons un peu de de Irina qui est cubaine et qui avec d’autres complices rencontrés au gré des expériences va participer à  cet album, c’est elle qui va créer les arrangements de cet album liminaire, et après d’autres voyages, les voilà  de retour à  Toulouse.

Avec Irina devenue son épouse, El Gato Negro monte un groupe définitif autour de leur duo, El Gato Negro Y Su Combo Tropical, qui tourne désormais depuis trois ans, et c’est ce groupe qui vient d’enregistrer ce Cumbia Libre, au titre qui sonne comme un manifeste.

La liberté est bien là , et cette liberté leur permet de se tourner vers la samba, la salsa, le reggae, le hip hop avec des textes en espagnol et brésilien, saupoudrées évidemment de quelques mots de français…

Un album aux couleurs tropicales donc, mais aussi latines, leurs concerts sont l’occasion de devenir un véritable espace dédié à  la danse et au partage de ces rythmes parfois ensorcelants!

El Gato Negro Y Su Combo Tropical, c’est cette musique enthousiaste qui nous libère de toutes les frontières intérieures et extérieures!

A découvrir avant d’écouter l’album avec le clip/Teaser:

http://gatonegrotropical.com/


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