Quand Twitter et la littérature se rencontrent…


Vous avez certainement vous aussi un compte Twitter ou du moins vous savez de quoi il s’agit. Au cas où, rappelons que Twitter est un réseau social, permettant de publier une actualité, une photo ou donner un avis tout au long de la journée. La seule condition est de s’exprimer en 140 caractères.

Au début seuls les particuliers l’utilisaient comme moyen d’expression rapide quand ils avaient une information à  transmettre, mais qui n’était pas assez longue pour être publiée dans un blog. Et le microblogging était né.


Les médias sociaux donnent du renouveau aux offres d’emplois
Après l’importance prise par les réseaux sociaux, est né le métier de responsable médias sociaux. Ce métier consiste à  publier de l’actualité de dernière minute sur une entreprise et ses activités comme un nouveau partenariat, une parution dans un journal ou encore une promotion,…

Cela peut être aussi l’occasion de recruter faisant ainsi concurrence aux sites de recherche d’emploi. Beaucoup d’entreprises publient des offres relatives à  un emploi en communication s’adressant ainsi directement au public qui les suivent.

Et la twittérature fut
Pour en revenir à  notre sujet principal, Twitter se voit maintenant associé à  la littérature. Et comment, me demanderez-vous?

En 2008, Laurent Zavack, auteur d’un roman écrit uniquement avec des SMS, a eu l’idée de publier un de ses livres sur internet au travers de Tweets.

Il fut suivi par Matt Ritchel, journaliste au New York Times qui lança le Twiller (thriller sur Twitter), et Thirry Crouzet et son roman intéractif Croisage.

En 2009 le terme Twitterature fit officiellement son apparition avec le lancement de  » Twitterature – The Word’s Greatest Book in Twenty Tweets or Less « , roman dans lequel on retrouve des classiques de la littérature, résumé en 20 tweets.

L’actualité de la twittérature
Depuis le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur, et ce surtout au Québec où se trouve une l’Institut de Twittérature comparée (également présent en France à  Bordeaux).

Effectivement le ministère de l’éducation, du loisir et du sport du Québec vient d’annoncer une aide financière de 71 750$CAD, à  l’ITC afin d’aider l’intégration des médias sociaux dans l’éducation.
Le but est de permettre à  l’un des fondateur, Jean Yves Fréchette, d’accompagner des élèves pendant 6 mois, et d’établir les normes, les apports du développement d’un microblogue ayant des normes de sécurité contrôlées.

Une enseignante québécoise donne également en devoir à  ses différentes classes, la rédaction de microbillets (tweets) ayant pour but de résumer en 140 caractères une idée sur un thème précis, permettant d’apprendre aux enfants à  aborder un sujet en étant concis.

Après de telles innovations vers quelles avancées les médias sociaux vont-ils nous mener ?

source photo: http://www.inreads.com/

Blogueuse invitée rédactrice de cet article: Ashley Paquette


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