Les réseaux sociaux augmentent les risques de suicide


Je vous annonce aujourd’hui mon suicide social, pas d’inquiétude pour ma vie donc, je ne vais pas mettre fin à  mes jours (non je ferais trop plaisir à  mes amis, enfin ceux que je laisse du le bord de la route dans les jeux 🙂 ).

Si j’annonce ça c’est bien à  cause de cet article aussi idiot qu’intéressant que j’ai lu sur telegraph.co.uk.

C’est ce titre qui m’a ouvert les yeux sur mon propre suicide:
Facebook et MySpace peuvent conduire les enfants à  se suicider, et encore il ne parle pas de twitter.

Et oui avec le temps que je passe sur les réseaux sociaux je dois être de ceux qui seront bientôt six pieds sous terre, enfin j’ai encore une chance puisque je ne suis pas « jeune ».

Les jeunes serait en fait déçus par l’effondrement de leurs réseaux sociaux et donc la disparition de leurs amis virtuels!

Alors chers jeunes utilisateurs de réseaux sociaux je suis heureux de vous apprendre que le virtuel ne remplacera jamais la vie réelle, il serait donc bien utile de couper votre connexion de temps en temps pour vous faire des vraies relations durables, le développement durable de votre cercle d’amis est indispensable à  votre équilibre.

Peut-être que c’est aux parents que vous devrions dire « ne laissez pas vos enfants réèl vivre virtuellement ».

C’est à  la suite de la mort d’un étudiant que cette idée de la dangerosité des réseaux sociaux semble apparaitre.

On revient très souvent sur ce débat, que ce soit avec les jeux vidéos violents et les actions violentes de joueurs, ou encore avec les réseaux sociaux et le suicides annoncés. Je ne suis pas un spécialiste mais j’imagine que les jeux tout comme les réseaux sociaux ne sont pas les seuls déclencheurs même si ils peuvent parfois êtres les plus important facteur dans un drame.

Enfin, je rassure ici mes connaissances, pas de suicide en vue sauf virtuel sans doute si je viens à  fermer un compte facebook ou MySpace.

Il ne nous reste plus qu’à  nous poser la question la plus importante, doit on laisser les jeunes sans aucune surveillance sur le web pendant des jours, des mois ou mêmes des années entières.

De mon coté, c’est plus un suicide virtuel synonyme de la fin de l’utilisation de certains réseaus sociaux que je pourrais annoncer, pas par désespoir personnel mais plutôt par l’envie de ne plus perdre mon temps à  des choses inutiles.

Exemple de chose inutile, les 300 invitations que l’on reçoit à  la seconde sur Facebook!

Au fait, quand on se suicide virtuellement, on doit laisser une lettre ou un truc comme ça pour l’annoncer? Enfin par sur sa page perso quand même sinon c’est un comble!

Je répète donc le seul conseil utile, ne laissez pas vos enfants sombrer dans une vie totalement virtuelle.

Via lemondedublog et telegraph.co.uk

La traduction de l’article du telegraph


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