GILMAS, aimez le, écoutez le.


Si Gilmas nous lance « Faites donc comme moi/ Ne m’aimez pas » c’est sans doute pour que l’on fasse comme lui tout le contraire de ce qu’il faut faire, le contraire de ce qu’il nous demande!

Son premier album, c’est en anglais qu’il avait décidé de le chanter « I want It » qui est d’ailleurs toujours disponible, son retour sur Paris marque donc son envie de chanter en français.

Alors comme on ne le connaît pas encore, on l’écoute, on le découvre à  travers cette chanson française, mais tout ça après plusieurs écoutes car c’est bien là , la grande surprise, ses textes très littéraires et pourtant très modernes, un savant mélange de jeu de mot ou plutôt de jeu avec la sonorité des mots qui pourraient bien prendre un autre sens si on ne prenait pas garde, des mots latins, des phrases en anglais et pourtant le texte glisse sur la musique avec une légèreté incroyable.

L’intérêt de tout ça, créer la curiosité chez l’auditeur qui découvrira de lui même les mystères du texte proposé par GILMAS, ce sera moins ennuyeux que d’écouter des rimes trop simples et peu recherchées non?

Et puis comme il l’annonce si bien, « tous les mots que j’emploie ont un sens,
même si on peut juste jouir de leurs sonorités sans immédiatement tous les comprendre »

4 nouveaux titres que voici:

Lâcher les chiens

Un titre en guise d’autoportrait à  moins que l’on ne soit directement emporté dans sa conscience pour partager avec lui ses états d’âme, un titre qui semble crier « Devenez vous même, lâchez vous… »

C’est sans doute le titre le plus étonnant et celui que vous pourrez écouter plusieurs fois pour découvrir ce qui se passe vraiment dans ses pensées qui sautent du coq à  l’âne pour faire apparaître des souvenirs, des rêves, des rencontres…

Et si le texte passe d’une idée à  l’autre, c’est la même chose pour la musique qui saute de style en style, on est donc dans l’électro-jazz, on passe par un refrain funk, même le rythme semble hésiter en prenant pourtant le bon chemin sans se tromper.

Le libertin déprimé

Un libertin qui semble sortir d’un sommeil hivernal, une fable qui nous rappellerait presque l’histoire de la célèbre cigale mais sous un autre angle, une autre idée.

Une belle histoire sur une musique qui met en avant le piano et les cordes pour soutenir cette histoire trafi-comique!

Paris, plages, et Ne m’aimez pas à  découvrir ici même:


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