Ablaye Ndiaye Thiossane, premier album à  75 ans


Si l’age n’est sans doute pas ce qu’il y a de plus important pour accomplir les meilleures choses il est surement important quand on parle de musique, car il devient alors synonyme d’histoire, de vécu, et forcément la musique qui raconte une histoire est beaucoup plus intéressante que la musique crée dans la simple idée de faire un tube qui tomberont dans l’oubli en même temps que les feuilles tomberont, un tube résiste seulement l’été (a quelques exceptions).

Ce premier album éponyme sortira dès le 3 octobre 2011 et c’est une pure merveille.

Si c’est à  75 ans qu’il sort son premier album, ce n’est évidemment pas un novice dans le monde de la musique puisque c’est dès 1952 qu’il début une carrière de musicien-chanteur, son inspiration est assez intéressante puisque l’on parle de disque afro cubain mais encore de Tino Rossi, Harry Belafonte ou encore Duke Ellington avec qui il aurait pu se produire même si il ne le fera pas sans doute n’ayant pas pris la conscience de ce qu’il représentait dans ce monde de la musique.

Mais c’est surtout en 1966 avec le titre « Talene Lampe Yi » à  retrouver sur cet album qu’il va connaitre la consécration, c’est ce titre qui est retenu comme Hymne radiophonique du festival des arts africains (festival national des arts nègres en 1966) organisé a Dakar par Senghor.

Cet album là  est lumineux, sa musique éclatante, ça respire le bonheur, la joie, on adore ça.

Pour cet album il est accompagné de musiciens très talentueux, cet album ratisse large (au bon sens du terme) en abordant de nombreuses routes musicales, c’est sans doute dû au fait que des chanteurs de générations différentes participent à  ce projet.

a retrouver sur myspace


Soutenir Framasoft